Archives mensuelles : mai 2012

Communiqué des premiers résultats de l’initiative « 12 questions pour 2012 »

Consultez les réponses aux « 12 questions pour 2012 » sur l’environnement d’une majorité de candidats aux législatives dans la Drôme !

Lancée en mars dernier, l’initiative « 12 questions pour 2012 » rassemble plusieurs associations, collectifs et syndicats à l’initiative des Amis de la Terre Drôme [1] afin d’interpeller les principaux candidats et candidates à la députation dans la Drôme sur les problématiques environnementales : enjeux énergétiques, climatiques, agricoles, choix en matière de transports, gestion des déchets, politique de l’eau et protection de la biodiversité.

Deux mois après son lancement et alors que la campagne électorale pour les élections législatives vient de s’ouvrir officiellement, les Amis de la Terre Drôme et les participants à cette initiative en font un premier bilan et invitent les drômois et drômoises à consulter les réponses des candidats et candidates de leur circonscription.

A ce jour, 17 candidat(e)s des principaux partis/mouvements politiques nationaux ont répondu aux « 12 questions pour 2012 » sur un total de 30 candidat(e)s, soit plus de la moitié, pour 4 ou 5 réponses par circonscription. Au moins un candidat de chaque famille politique de l’une des quatre circonscriptions drômoises nous a répondu, à l’exception du Front National et du MoDem, qui doit cependant nous faire parvenir les réponses de ses deux candidats dans les prochains jours.

Les Amis de la Terre Drôme et les partenaires de cette initiative invitent donc les drômois et drômoises à consulter les réponses de leurs candidat(e)s aux 12 questions pour 2012 qui sont toutes disponibles sur le site Internet de cette initiative : http://12questionspour2012.wordpress.com à la fois sous leur forme intégrale, par circonscription, mais également par thématique.

Par cette initiative citoyenne, les électeurs et électrices intéressé(e)s par les questions relatives à l’environnement ont ainsi facilement accès aux propositions et engagements des candidat(e)s sur ces sujets et peuvent les comparer pour les aider dans leur choix électoraux pour les législatives.

[1] Organisations participant à cette initiative :

*Les Amis de la Terre Drôme

*FRAPNA Drôme

*LPO Drôme

*Sortir du Nucléaire Drôme-Ardèche

*Collectif Non au gaz de schiste Val de Drôme

*Solidaires 07-26

*L’arrêt public

*Les brasseurs de cages

Site internet de l’initiative : http://12questionspour2012.wordpress.com

Contact presse : Yann Louvel, Les Amis de la Terre Drôme, 04 75 41 47 22 / 06 88 90 78 68

Conférences-débats en mai sur « Areva en Afrique » avec Survie

 L’association Survie 26/07 organise, en partenariat avec la CRIIRADArtisans du MondeSortir du nucléaire 26/07Les Amis de la Terre Drôme, le collectif « Areva ne fera pas la loi au Niger » une série de
Conférences-débats sur le thème
d’ Areva en Afrique
suite à la sortie du livre « Areva en Afrique, une face cachée du nucléaire français«  écrit par Raphaël Granvaud (ed. Agone), membre de Survie 26/07.
Vous êtes donc invités à nous rejoindre :
              Le mercredi 9 Mai à 20h à la MJC de MONTELIMAR en présence de Raphaël Granvaud et Yann Louvel (Les Amis de la Terre Drôme)
               Le jeudi 24 mai à 18h30 au grand café français à AUBENAS en présence de Raphaël Granvaud
               Le mercredi 30 mai à 20h au foyer laïque de Valensolles à VALENCE en présence de Raphaël GranvaudRoland Desbordes (président de la CRIIRAD) et Anne Roussel(sous réserve, du collectif « Areva ne fera pas la loi au Niger »)
                                                Entrée libre   –

Contrecarrant « le mythe de l’indépendance énergétique de la France grâce au nucléaire », puisque l’uranium alimentant le nucléaire civil et militaire provient depuis longtemps et pour une large part du sous-sol africain, Raphaël Granvaud détaille les conditions dans lesquelles la France et Areva se procurent un uranium au meilleur coût, au prix d’ingérences politiques et de conséquences environnementales, sanitaires et sociales catastrophiques pour les populations locales.

Dans un contexte international d’intensification de la concurrence sur le continent africain, mondialisation capitaliste oblige, Areva obtient un tiers de son uranium au Niger, qui reste pourtant en dernière position du classement des pays selon leur indice de développement humain.

L’entreprise a toujours pu compter sur l’aide active des représentants officiels de l’État français, mais aussi sur l’appui des réseaux les moins ragoûtants de la Françafrique pour sauvegarder son droit de pillage, en échange de leur soutien politique et militaire aux régimes autoritaires amis. L’auteur dévoile enfin les efforts considérables d’Areva pour que les différents éléments de cette réalité et de sa stratégie de dissémination nucléaire ne viennent pas ternir une image de marque qu’elle voudrait immaculée, alors que « l’Afrique sera dans les années à venir le cœur de [son] activité ».